mardi 20 novembre 2012

Aigle Azur monte à 31 le nombre de ses vols entre Paris et Alger.


La compagnie Aigle Azur reliera Roissy à Alger en décembre
C'est la nouvelle desserte aérienne de la compagnie de droit français Aigle Azur. À compter du 2 décembre 2012, la compagnie Aigle Azur proposera trois vols hebdomadaires vers Alger au départ de l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Les départs de Paris auront lieu le mardi à 12h, le vendredi à 14h50 et le dimanche à 13h50, les retours, les mêmes jours, à 15h10, 18h05 et 17h05.

Ces trois nouveaux aller-retours hebdomadaires entre Paris et Alger s’ajouteront aux vingt-huit vols par semaine entre Orly et la capitale algérienne. Ils faciliteront l’embarquement des passagers venus du nord de la France ou de l’Île-de-France. Mais permettront aussi un plus grand choix d'horaires à partir de cet aéroport situé au nord de la capitale française.

Jusqu'à présent Aigle Azur utilisait essentiellement l'aéroport d'Orly pour ses départs et arrivées  d'Algérie. L'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle était surtout utilisé par Air Algérie et Air France qui y assuraient des vols toute la journée entre autres vers l'Algérie.

L'avion qui volait avec des graines de moutarde pour seul carburant

On n’arrête décidément pas le progrès. Il y a quelques jours, un avion a effectué un vol au Canada avec pour seul kérosène un biocarburant à base de graines de moutarde d’Abyssinie ! Objectifs : répondre à la raréfaction du pétrole et à l’augmentation de la pollution atmosphérique.


C’est le 29 octobre qu’a décollé de l’aéroport d’Ottawa le petit avion, un biréacteur Falcon 20 de fabrication Dassault (pas celui de la photo). Le vol entre Ottawa et Montréal a duré 1h30 pendant laquelle un second appareil suivait de près le Falcon pour relever les émissions produites, qui seront ensuite scrupuleusement analysées. Chose très intéressante : ce carburant est utilisable sur des appareil classiques, sans modification de réservoir nécessaire.

Cela fait plusieurs années que les agrocarburants sont une des pistes privilégiées par le secteur aérien pour la production de carburants alternatifs moins polluants. Des compagnies aériennes ont déjà testés des kérosènes avec moitié de ce type de carburant, mais c’est la 1ère fois qu’un avion décolle avec un carburant 100% végétal : ReadiJet. Il est produit uniquement à partir d’une plante oléagineuse, Carinata brassica, la moutarde d’Abyssinie.


L’aérien en passe de devenir le plus grand pollueur


L’Union européenne se fixe un objectif très timide : produire chaque année 2 millions de tonnes de biokérosène d’ici à 2020, pour répondre à seulement 3 % de la consommation de l’aéronautique européenne…

Pourtant, selon un rapport co-rédigé par le ministère américain des Transports (1), les rejets de gaz carboniques à effet de serre liés au secteur aérien ne vont cesser d’augmenter et l’industrie du transport aérien sera de loin le plus grand pollueur de la planète à l’horizon 2025. A cette date, les avions pourraient rejeter chaque année 1,5 milliard de tonnes de gaz carboniques dans l’air, soit la moitié de ce que l’ensemble des habitants et des industries de l’Union européenne rejette actuellement !

En France, le programme ProBio3 a été lancé au mois de septembre à Toulouse par l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). Il doit permettre la fabrication à terme de biocarburants à partir de sources renouvelables et non alimentaires telles que de la paille ou des copeaux de bois issus des déchets de l’agriculture.

Enquête : ce qui agace vraiment les hôtesses de l'air



Les stewards et hôtesses de l'air ont répondu à un sondage sur les comportements qui les agacent le plus durant les vols. Quelles sont les pratiques les plus énervantes pour le personnel de l'air ?

C'est un sondage qui va intéresser les habitués des aéroports mais aussi ceux qui empruntent simplement de temps en temps l'avion. Le comparateur de vols en ligne Skyscanner a sondé 700 hôtesses de l'air et stewards pour connaître le profil du voyageur idéal à leurs yeux : il s'agirait d'un homme célibataire d'une trentaine d'années voyageant seul, en classe économique, pour les vacances. Exit les voyageurs de la classe business, donc. Mais le plus intéressant dans les résultats de ce sondage, ce sont les révélations sur les petits gestes ou demandes qui agacent le plus le personnel navigant.

Alors, par quoi les hôtesses et stewards sont-ils le plus incommodés ?D'abord par une fâcheuse habitude : celle de claquer des doigts pour attirer leur attention. 26 % des sondés trouvent que cette pratique est la plus agaçante. Arrive ensuite le fait de quitter son siège avant que le voyant lumineux ne s'éteigne, pour 13 % des interrogés. Autres motifs de mécontentement : les passagers qui fourrent trop de sacs dans les coffres à bagages (11 %)... et, conséquence logique, le fait de se plaindre car il n'y a pas assez de place dans le coffre à bagage (10 %).

Pour 9 % de ces agents de bord, le fait de parler pendant qu'ils présentent les consignes de sécurité est déplacé. Les voyageurs dissipés n'ont donc pas la cote auprès des travailleurs de l'air. Mais ils ne sont pas les seuls. 8 % des sondés trouvent agaçants les passagers qui demandent des couvertures ou oreillers supplémentaires et 7 % d'entre eux se plaignent des déchets laissés par les passagers dans la pochette du siège. Attention à ceux qui demandent un traitement d'exception : 6 % des hôtesses et stewards interrogés trouvent incommodant de se voir demander un plateau repas différent. Le fait de sonner pour se plaindre de la température agace également 6 % des personnes interrogées. Enfin, pour 4 % du personnel sondé, le fait de demander une marque de boisson spécifique est horripilant. 

Ce sondage a été réalisé par Skyscanner auprès de 700 hôtesses et stewards travaillant sur des vols internationaux et originaires de 85 pays.

lundi 19 novembre 2012

Buy Paris Duty ouvre une boutique gastronomique à Roissy

Avis aux voyageurs d'affaires épicuriens... Buy Paris Duty inaugurera le 1er décembre 2012 une nouvelle boutique entièrement consacrée à la gastronomie et à la confiserie au Terminal 2E de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle.



Dans cette nouvelle boutique, d'une superficie de 124m², les passagers retrouveront une sélection de marques emblématiques : les douceurs d'Angelina, les macarons et ballotins de chocolats Fauchon, Petrossian ou encore les thés Mariage Frères. A ces noms iconiques s'ajoute des produits des terroirs Château d'Estoublon (huiles d'olives monovariétales) ou encore des spécialités comme les fromages AOC. Les amateurs de chocolat trouveront également leur bonheur avec les marques : Valrhona, Godiva, Neuhaus, Weiss, Marquise de Sévigné, Mlle de Margaux, Chapon... ainsi que des marques accessibles (Toblerone, M&M's, Smarties, Ferrero, Kinder, Milka, Lindt, Nestlé) dans des formats ludiques vendus exclusivement en aéroport. Dans cette première boutique gastronomique, on retrouvera également de nouveaux espaces comme Délices de Paris, qui regroupe l'offre gourmande signée Paris ou comme NoW, qui invite à l'interaction avec de nombreuses dégustations.

Une nouvelle appli musique Air France


Air France innove avec le lancement de sa nouvelle application « Music in the Sky », téléchargeable gratuitement sur Apple Store.

Les « Djeuns » pourront bientôt dire « Air France, ça déchire » grâce à sa nouvelle appli d’Air France qui s’afficeh à la fois « ludique » et « poétique ». En effet, « des morceaux de musique se cachent dans les nuages, il suffit alors de les attraper en levant son iPhone et enrichir ainsi sa playslist », indique-t-elle dans son communiqué. Précision importante : l’utilisateur n’a pas besoin d’être dans un avion de la compagnie aérienne française pour « attraper » les musiques se baladant dans les airs. Où qu’il soit en levant son iPhone, il télécharge  de nouveaux morceaux qui seront différents selon l’endroit de la planète où il se trouve. « De Paris à Tokyo en passant par Buenos Aires, chaque ciel du monde disposera de ses propres titres musicaux ».

Aujourd’hui, des titres inédits de François & The Atlas Mountains, Eugene Mc Guinness, Villagers, Melody’s Echo Chamber ou de Tomorrow’s World, sont téléchargeables à l’occasion du lancement de cette appli. Enfin, plusieurs fois par an, Air France Music permettra de gagner d’autres titres inédits, des places de concert ou encore de billets d’avion en découvrant des jeux cachés dans le ciel.
« Depuis plus de 10 ans, la musique fait partie intégrante de l’identité d’Air France. Sélectionnée pour évoquer la détente et la sérénité du voyage, la musique joue un rôle central dans la communication de la marque », déclare Adeline Challon Kemoun, directrice de la communication d’Air France.

SOURCE: Air Journal

samedi 17 novembre 2012

Voler à bas coût… avec un accompagnateur portant les bagages



Désormais, sur Wizzair, il y a deux types de bagages à main, dits « cabine » : les petits, vraiment petits, et les grands (pas si grands, 56×45×25 cm). Les premiers peuvent être embarqués gratuitement, les seconds sont facturés dix euros par trajet (contre 20 € pour un bagage en soute). Le site britannique Which Air Line (.com), qui maintient un comparatif des tarifs des compagnies aériennes considère que, en fonction du nombre et de la taille de ses bagages, il peut être, pour certaines, plus avantageux d'offrir un siège à un accompagnateur chargé de vos bagages en extra que de les enregistrer.


Attention aux surprises (prévues par les compagnies)

Que fait, que font, le ou les voyageurs désireux de s'embarquer sur un moyen ou long-courrier ?
Ils cherchent en ligne le meilleur tarif. Mais ils ne peuvent vraiment faire la comparaison entre les compagnies qu'après avoir réalisé une réservation complète, à conserver ou annuler, ce qui est très fastidieux.
Prenons l'exemple de Wizzair. Le prix du siège est attrayant. Oui, mais il faut absolument songer à imprimer soi-même sa carte d'embarquement (accès gratuit au vol). Si vous oubliez de cocher la case indiquant que vous prendrez votre carte d'embarquement à l'enregistrement des bagages (pour 7 €), vous vous en verrez réclamer 15 à l'aéroport.
Et maintenant, si le petit bagage à main peut toujours être embarqué gratuitement, celui d'une dimension de seulement 42×32×25 cm (la taille d'un grosse mallette de maquillage), le « grand bagage à main », de 56×45×25 cm, celui dit de taille « cabine » est facturé 10 € (contre 20 pour un bagage en soute de moins de 32 kg). N'oubliez pas que vous devrez payez par virement ou carte bancaire, et que cela sera facturé. Et cela par trajet. Par conséquent, si vous devez prendre une correspondance pour la même compagnie à « bas coût », vous payerez tout cela deux fois.
En sus, pour rejoindre l'aéroport dit de « Paris-Mauvais » (Beauvais) depuis Paris, ajoutez le prix du billet de métro et de bus (15 €).


Tout considérer 
En général, seul le prix du siège retient votre attention quand vous vous livrez à un comparatif. C'est voulu, notamment pour les compagnies low cost, à bas coûts, comme Wizzair, Ryanair, Vueling, EasyJet, Air One, Flybe, Germanwings, &c. Or donc, pensez bagages. Les sites Which Airline (.com) actualise un comparatif de la taxe sur les bagages. Grand gagnant toutes catégories, Ryanair, avec 25 € pour un bagage à main et 135 pour un autre en soute. AirBerlin tient bon la corde pour le bagage en soute : 115 €. Et encore, ce comparatif n'est pas tout à fait finement actualisé. Attendez-vous à d'autres surprises.
Le site conseille au besoin d'acheter sur place des vêtements hivernaux chaud si la destination
est peu chère, de ne pas s'encombrer d'une gros drap de bain (à trouver sur place), et de louer à destination rollers, skis ou vélos. Il recommande : sur certaines lignes, offrez plutôt un siège à un accompagnateur sans bagage et scindez les vôtres pour les embarquer en cabine. Le gain
sera faible par trajet (une vingtaine d'euros pour un Londres-Budapest sur Ryanair, par exemple, une trentaine pour un Gatwick-Alicante via EasyJet).
Attention, toutes les compagnies n'ont pas les mêmes gabarits de dimensions des bagages, ni n'autorisent le même poids à bord. Prenons Vueling. Les dimensions du bagage à main ne doivent pas excéder 55×40×20 cm (comparez avec Wizzair, supra) ni dix kilos. Si vous enregistrez en ligne votre bagage sur Vueling, le coût sera de dix ou 22 €. Mais si vous le faites à l'aéroport, ce sera 25 € par bagage. Dans ce cas, si votre bagage à main dépasse d'un poil, comptez au moins 50 €.

Un ami revenant de Timisoara (Roumanie) avait embarqué à Paris-Mauvais (BVA) avec un grand bagage à main, sans problème. À destination, au retour, il se présente à l'enregistrement des bagages pour retirer une carte d'embarquement. Aucun problème. Au moment d'embarquer, contrôle de gabarit. Ah, il est trop tard pour placer en soute le bagage cabine, qui entrera fort bien dans son logement au-dessus du siège, mais la pénalité est de 30 €. C'est le prix pour avoir « trompé » la vigilance distraite (ou intéressée ? allez savoir…) du préposé à l'enregistrement des bagages de Wizzair (en fait, sans doute un sous-traitant) à Traian Vuia Airport de Timisoara (à rejoindre pour moins d'un euro en bus depuis le centre, pour au moins dix en taxi).
Il faut se tenir au courant de tous ces détails, et ne pas oubliez de consulter les actualités du transport aérien. Ainsi, Alitalia avait une filiale à bas coût qui a disparu. Mais Volotea a pris le relai. Elle dessert villes italiennes et françaises (dont Ajaccio, Bordeaux, Lille, Nantes, Strasbourg, Toulon, d'autres, mais pas Paris). Parisien, désireux de vous rendre à Bastia cet été et disposant d'une carte de réduction SNCF ? Voyez si un Paris-Lille-Bastia avec Volotea et la SNCF n'est pas plus avantageux que d'autres solutions.
Presque chaque jour, au moins une compagnie annonce l'ouverture d'une nouvelle route. Mais, attention, elles en ferment aussi d'autres. Il faut se tenir au courant de tout. Les horaires peuvent aussi changer pour une même route. Quant aux tarifs… Envie de rejoindre la Pologne avec Wizzair un 31 décembre : 19 €, prix d'appel, à saisir (pour le seul siège, évidemment). Même prix, même compagnie, pour un BVA-Sofia, mais le 14 janvier 2013.
Vous pouvez bien sûr vous faire aider par une agence de voyages. Mais voilà, toutes ne sont pas à même de vous conseiller utilement. Certaines (ainsi Promovacances) ignorent les compagnies et les aéroports low cost (comme Paris-Mauvais). Pour certaines destinations, elles ne vous proposeront donc que des vols avec correspondance(s).
Attention : payer ne suffit pas. La dernière de Ryanair ? Faire éjecter de l'avion, à Valence (Valencia, Espagne), une passagère. Elle portait un petit sac, mais aussi un livre et un rouleau qui dépassait d'une poche d'un magasin « détaxé » de l'aéroport. Rien y a fait. Expulsée au dernier moment.


Coincé de toute manière
Les compagnies à bas coût proposent des sièges avec un espace supplémentaire pour allonger ses jambes. Si vous êtes un peu grand·e, ce n'est pas un luxe. Ryanair et EasyJet ou Wizzair sont les pires pour l'étroitesse de l'espacement des sièges. Mais dans certains avions, Air France ou Iberia et Lufthansa ne font guère mieux, selon Business Traveller.Toutes compagnies aériennes confondues, les tarifs des « extras » ont augmenté de 11 % depuis l'an dernier, et de presque 40 % depuis 2010. C'est une moyenne, car pour les low cost, l'augmentation est de près d'un tiers.Surtout, surtout, ne tentez pas de téléphoner à une compagnie à bas coût. C'est très ardu, la plupart du temps, cela revient très cher. Changer le nom d'un passager ? Oh là, il faut payer. Il faut veiller à tout. Au transfert entre l'aéroport et la ville d'arrivée, notamment à Stansted où le Stansted Express vous prend 22,50 £ pour vous déposer au centre de Londres. Pour Gatwick, selon les modes de transport, le prix va du simple au double. Ayez toujours un sac transparent pour les produits de toilette (de moins de 100 ml) si vous les amenez en cabine car dans certains aéroport un tel sac vendu moins de dix euros pour 50 dans le commerce vous reviendra à… cinquante fois davantage. Pensez aussi à la petite bouteille d'eau (vide) que vous remplirez dans les toilettes de la salle d'embarquement.


Planifiez très soigneusement 
Et puis, pensez aussi à l'imprévu de dernière minute. Certains aéroports (à Cuba, au Kenya, ou Cancun au Mexique) ont prévu un petit extra à vous extorquer : une taxe spéciale qui réglable qu'en liquide. Plus d'argent local ? Ah, avec le change, ce sera encore plus cher. Pas d'argent local ? Dans certains cas, il faut payer en dollars.
En fait, parfois, en dépit des prix des sièges pouvant sembler très bas, le seul moyen de voyager de manière économique en avion, c'est d'espérer que l'appareil aura plus de trois heures de retard. Dans ce cas, vous pouvez espérer récupérer entre 250 et 600 euros.
Mais bien évidemment, les compagnies ne sont pas responsables du mauvais temps, d'une erreur de la tour de contrôle, et d'une foultitude d'autres facteurs. N'espérez pas trop. En fait, en Europe, pour s'épargner de 10 à 30 heures dans un bus, et obtenir un tarif raisonnable, il faut vraiment être très, très attentif, veiller à tout. Cela prend du temps. Pensez à ne pas vous y prendre le jour même ou la veille.

mercredi 14 novembre 2012

Save as WWF, Save a Tree

Save as WWF, Save a Tree: Das WWF-Format ist das erste grüne Dateiformat der Welt. Ein Format, das man nicht drucken kann. So einfach können unnötige Ausdrucke von Dokumenten verhindert, die Umwelt entlastet und Bäume gerettet werden. SAVE AS WWF, SAVE A TREE.